Au Cameroun, huit chefs d’accusation contre l’opposant Maurice Kamto

Le principal opposant camerounais, Maurice Kamto, arrêté lundi soir après des manifestations non autorisées de son parti, va faire l’objet d’une enquête, notamment pour « rébellion » et « incitation à l’insurrection », ont indiqué ses avocats dans la nuit du mercredi 30 janvier. Au total, huit infractions sont imputées à M. Kamto, arrivé deuxième à la présidentielle d’octobre 2018 derrière le président Paul Biya : « L’attroupement, la rébellion en groupe, l’hostilité à la patrie, l’insurrection, le trouble à l’ordre public, l’association de malfaiteurs, l’incitation à l’insurrection, la complicité », a déclaré l’un de ses quinze avocats, Me Sylvain Souop, au cours d’une conférence de presse.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *