SUCCESS STORY : ANDREW CARLOS AFANA, LE JEUNE ENTREPRENEUR À SUCCÈS QUI FAIT RÊVER

Venu au monde le 30 novembre 1990 dans un hôpital de Tom, localité d’Awae dans la Mefou Afamba, Andrew Carlos Afana est un jeune ancré dans l’entreprenariat. Son énergie de jeunesse l’aide à multiplier ses actions.

Le jeune Andrew fait ses études maternelles, primaires et secondaire à Douala, avant de rejoindre le CES d’Akonolinga en classe de 4ème. En 2007, après l’obtention de son probatoire, il est exclu du lycée Bilingue d’Application pour avoir usé de son influence de leader de la coopérative, pour organiser une manifestation scolaire dans le but d’inviter l’administration du lycée à améliorer les conditions d’apprentissage, d’hygiène et de sécurité de l’établissement. La même année, il rejoint le lycée D’Elat à quelques kilomètres de la ville de Yaoundé, où il sort nanti d’un baccalauréat A4 Espagnol.

En 2012, il obtient son diplôme de maîtrise en philosophie, option stratégie politique à l’Université Catholique d’Afrique Centrale et décide alors, de rester au Cameroun malgré les multiples opportunités qui se sont présentées à lui. « Je suis resté au Cameroun parce que j’aime mon pays. Le Cameroun va se construire avec ses enfants. » Lâche-t-il.

Première agence de communication

Andrew Carlos Afana développe des qualités de leadership et se distingue rapidement de ses camarades par sa philosophie de la vie. Il embrasse, dans ses années de lycée, sa grande passion pour les métiers des médias. En 2006, précisément en classe de seconde, il crée son tout premier journal dénommé : AME du Lyba, qu’il anime avec son ami Etame Sone Verlaine. Une passion qu’il va nourrir tout au long de son parcours. Il bénéficie du monitoring des ainés comme le Dr Rigobert Kemogne et le Dr Joseph Dzene. Ce qui l’amène en 2014, à créer officiellement Architecte Entertainment, une méga agence de communication et de prestation de services basée à Nkoldongo, en plein cœur de la capitale politique. Il y emploie, 12 jeunes et offrent plusieurs dizaines de stages académiques chaque année. Il s’occupe aussi, de la communication de plusieurs artistes et hommes publiques d’envergure.

Andrew Carlos Afana , Entrepreneur agricole

Parallèlement, l’autodidacte est entrepreneur agricole. Il est à la tête d’un vaste projet agroindustriel qui emploie environ dix (10) camerounais, avec des produits comme le gombo, le maïs, le plantain et le manioc. Pour lui, « la terre ne trompe pas. L’agriculture, c’est le Cameroun de demain. »  Il rêve par le fait, de faire fortune en travaillant la terre. « Mon ambition future dans le domaine de l’agriculture, est d’être le plus grand producteur de manioc en Afrique centrale. », déclare t’il.

Sur le plan sociopolitique, Andrew Carlos Afana est Président de plusieurs associations parmi lesquelles :  »l’Association des Jeunes Dynamiques du Cameroun » depuis 2012 et l’association humanitaire  »un sourire pour eux » depuis 2016. Cette dernière, vient en aide aux enfants démunis. Pour lui « la vie est une affaire de réseau », et les associations en sont les meilleurs. Ainsi, il n’a jamais caché son intention d’investir le champ politique dans un proche avenir. « Refuser de faire la politique c’est refuser de s’occuper de sa vie… il y a un plus dans la politique. »

Le jeune modèle bosse présentement sur deux concepts ambitieux : Distingue-Toi et Jeune Citoyen Exemplaire. Le but étant, d’amener les jeunes à se distinguer par leur leadership.

Le jeune entrepreneur préconise le travail, un conseil qu’il donne aux jeunes sans relâche.« Chaque jeune devrait être capable de créer un boulot dans son domaine de formation. Il suffit juste d’oser, de croire en soi et d’avoir la foi dans ce qu’on fait. En tant que locataire et non propriétaire de ce monde, chacun a le devoir de vivre en laissant ses traces pour qu’on se souvienne de lui dans la prospérité. On ne peut pas entreprendre sans difficultés. Les difficultés sont le pain quotidien de l’être humain. Mais, le plus important est de les surmonter en trouvant des solutions. »Conseille-t-il.

Ses modèles sont Che GUE VARA, Fidel CASTRO et surtout le panafricain Mohammad KADHAFI. Le divertissement est ainsi un vocable presque absent dans son lexique car, étant jeune, il se dit avoir tout le temps de se divertir. L’idéal présent étant celui d’investir son énergie dans la transformation de la société camerounaise. « Chaque chose a son temps, il y’a un moment dans la vie ou on cherche l’argent et il y aura un autre pour s’amuser car, on aura déjà assez fait. La jeunesse reste le moment indiqué pour chercher l’argent. La vieillesse arrivée, nous n’avons plus les mêmes capacités et les mêmes forces ».

Par Ibrahim YICHE/ Journaliste

www.lavoixdesjeunes.info

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